lelacdescygognes

D’heureux gens nus

Happy Naked People est un tum­blr (parmi 35 mil­lions) qui se consacre au par­tage de cli­chés de nu sur les­quels modèles ou ama­teurs nous appa­raissent heu­reux et sou­riants. Réjouis­sant. Mal­heu­reu­se­ment, après une cin­quan­taine de pages de fesses, de seins, de poils et quelques remarques déso­bli­geantes de la part de visi­teurs sou­cieux de la parité homme/femme et de la repré­sen­ta­ti­vité eth­nique de ce blog, l’auteur a décidé d’arrêter. Les archives sont tou­jours ouvertes aux inté­res­sés, et l’auteur pro­pose trois réfé­rences en matière de tum­blr NSFW bien connues de la rédac­tion (sexis­not­thee­nemy, love­sexand­hu­mor et ebompraquemgosta).


104

Les Onze Mille Verges à la maison de la poésie

Samedi 14 avril s’est tenue la pre­mière du spec­tacle Les Onze Mille Verges, adap­ta­tion du roman de Guillaume Apol­li­naire. L’ouvrage, inter­dit de publi­ca­tion en France jusqu’en 1970, et encore aujourd’hui dans de nom­breux pays, conte les frasques sexuelles d’un prince rou­main qui ne sait plus où mettre sa trique. Le prince a l’appétit farouche et ne recule devant rien, ona­nisme, sadisme, maso­chisme, vam­pi­risme, sca­to­phi­lie. Et cætera. Que Gode­froy Ségal ait décidé de mettre en scène ce roman à la Mai­son de la Poé­sie, dans un spec­tacle inter­dit aux per­sonnes âgées de moins de 18 ans, attise la curio­sité (on ne […]


degas et le nu affiche

Degas cherche la grâce dans le commun

    Pour  l’expo « Degas et le nu », le musée d’Orsay accueille depuis jeudi 15 mars une sélec­tion réjouis­sante des œuvres du grand peintre, gra­veur et sculp­teur. L’exposition retrace grâce à un éven­tail de pro­duc­tions extrê­me­ment riche (des­sins, mono­types, huiles, pas­tels, sculp­tures) les étapes  créa­trices de Degas.   Aca­dé­misme et scène de guerre.  Dans les années 1850, alors qu’il com­mence à suivre des cours aux Beaux-Arts, Degas réa­lise ses pre­miers des­sins de nus, très « sculp­tés », ins­pi­rés de sta­tues selon la tra­di­tion aca­dé­mique des ate­liers. Puis dans cette conti­nuité d’approche ana­to­mique clas­sique, Degas trace au crayon des études de corps fémi­nins « en […]


IlsaHaremF

Gestaporn à la Cinémathèque

Ce samedi 31 mars, la Ciné­ma­thèque pro­gramme sa 8ème Nuit Excen­trique, où vous pour­rez pas­ser la soi­rée devant un écran avant de vous voir offrir le petit déjeu­ner. Notons que parmi les quatre films (à relier au nanar, au film d’horreur ou à la série Z ?), à 22h30 vous pour­rez vision­ner Ilsa gar­dienne du harem/Esclaves du désir du cana­dien Don Edmonds. Celui qui lança la vague du « ges­ta­porn » avec Ilsa la louve des S.S., revient ici armé de son aryenne héroïne, inter­pré­tée par la plan­tu­reuse Dyanne Thorne. Le ges­ta­porn a fait recette dans les années 1970, met­tant en scène des […]


jason_rhoades__sans_titre___2004__7680_north_576x

Néons et vagin

En ce moment à la Mai­son Rouge, vous pou­vez admi­rer, dans le cadre d’une expo consa­crée aux rap­ports entre néons et art, une ins­tal­la­tion du plas­ti­cien contem­po­rain amé­ri­cain Jason Rhoades tout à fait sur­pre­nante. Cette com­po­si­tion artis­tique des années 2000 est faite d’un entre­lacs confus voire chao­tique de néons for­mant des mots à la typo très pop, tout en courbes. Ces tubes lumi­nes­cents entre­mê­lés de façon presque arach­néenne sont sus­pen­dus en l’air au des­sus d’une sorte de table basse ultra moderne sur laquelle trône un livre épais et intri­guant. En fait, ce livre contient une com­pi­la­tion de 1724 mots désignant […]


bye-bye-blondie-de-virginie-despentes-10627766vgomj

Bye Bye Blondie, comédie légère et punk-lesbienne

Bye Bye Blon­die, le der­nier film de Vir­gi­nie Des­pentes après Baise-moi et Mutantes, reprend en appa­rence tous les codes d’une his­toire banale et d’une nar­ra­tion clas­sique. Bye Bye Blon­die parle d’un amour de jeu­nesse retrouvé qui réunit deux per­son­nages très contras­tés, les confron­tant au temps qui passe, entre réa­lité et nos­tal­gie. Ce qui change, c’est que ces deux per­son­nages sont des femmes. Frances (Emma­nuelle Béart) et Glo­ria (Béa­trice Dalle) se retrouvent après plu­sieurs années de sépa­ra­tion. Les deux femmes se sont ren­con­trées dans un hôpi­tal psy­chia­trique pour jeunes où elles sont tom­bés amou­reuses. Ados, les filles ont déjà un fossé […]


images

Comment combiner une érection et le besoin d’uriner?

On a demandé à inter­net com­ment com­bi­ner l’érection et le besoin d’uriner. Posi­tions recom­man­dées: Exemple: Autre pos­si­bi­lité: Vous avez trouvé la solu­tion miracle ? Envoyez-nous une photo ou un dessin.


Woman on top / Emmanuel Le Cerf

Au sol, allongé sur le dos : un dégradé de nuances de gris. Au des­sus, 60 000 miroirs, cha­cun incliné dif­fé­rem­ment, de manière à reflé­ter une nuance par­ti­cu­lière. Appa­rait alors une image. Woman on Top est une œuvre d’Emma­nuel Le Cerf.


MoMA_kuss_gross

Le baiser au musée

C’est en embras­sant avec la langue le mur du MoMa à New-York que la jeune artiste autri­chienne Maria Anwan­der a décidé de mon­trer son amour au musée. Une per­for­mance qu’elle com­plète ensuite par une réplique d’un pan­neau d’explication où elle pré­cise : «  french kiss on wall/museum label  ». Elle renou­velle ainsi d’une part la tra­di­tion du bai­ser volé, comme cette femme qui en 2007 avait laissé une marque de rouge à lèvres sur un mono­chrome blanc de Cy Twom­bly, mais aussi le prin­cipe de l’imitation à l’instar de Banksy accro­chant ses propres toiles au milieu d’autres dans plu­sieurs musées New-Yorkais. Un art sans […]


sandra-fluke-georgetown-340x255

Rush Limbaugh et Sandra Fluke, chronique d’une croisade sexuelle ratée

Le pré­sen­ta­teur de radio Rush Lim­baugh, conser­va­teur notoire, a récem­ment atta­qué une étudiante en droit et jeune acti­viste San­dra Fluke, suite aux pro­pos de cette der­nière devant l’assemblée natio­nale amé­ri­caine. Elle deman­dait pour­quoi les soins contra­cep­tifs ne sont pas rem­bour­sés par la mutuelle de son uni­ver­sité, il l’a trai­tée de «pute» et de «pros­ti­tuée».  Alexan­dra Lamb, jour­na­liste au quo­ti­dien aus­tra­lien The Age, revient sur cette polé­mique symp­to­ma­tique  pour L’imparfaite. ‘What was going through Rush Limbaugh’s feve­red mind to go from young woman trying to get a pri­vate ins­ti­tu­tion to cover contra­cep­tion to prostitute-slut wan­ting to have constant sexy sex time […]